Le séminaire de l’Institut d’études critiques (IDEC)

, par Ingrid Pichon

Le séminaire de l’Institut d’études critiques (IDEC)

Antoine de Baecque (ENS/DHTA)
Marc Cerisuelo (Paris Est)
Hervé Joubert-Laurencin (Nanterre)
Cécile Sorin (Paris 8)

reçoit Linda Williams,
Professeure émérite, Université de Californie à Berkeley,
Professeure invitée du DHTA

pour une conférence, suivie d’une discussion :

"Tales of Sound and Fury signifying… Something, or the Elephant of Melodrama"

Mercredi 24 avril : 18h-20h
INHA (Salle Peiresc) : 6, rue des petits champs, 75002 Paris

La conférence, suivie d’une discussion, que donnera Linda Williams, professeure d’études cinématographiques à l’université de Californie, Berkeley, invitée par le Département d’histoire et théorie des arts de l’ENS, s’intitule "Tales of Sound and Fury signifying… Something, or the Elephant of Melodrama", et porte sur l’invention par la critique américaine et française du « mélodrame » dans le cinéma américain. A savoir, la construction d’une opposition entre le « cinéma classique » et le mélodrame dans une grande partie de la critique américaine, tandis qu’en France, le même corpus de films s’est trouvé davantage exprimé par la critique à travers la notion de « genre ».


Linda Williams est professeure émérite en « film & media and rhetoric », à l’Université de Californie, Berkeley. Ses principaux livres : "Hard Core : Power, Pleasure and the Frenzy of the Visible" (1989, traduit en français : "Screening Sex. Une histoire de la sexualité sur les écrans américains depuis les années 1960", Éditions Capricci, 2014, traduit par Raphaël Nieuwjaer, avec la collaboration de Pauline Soulat), "Playing the Race Card : Melodrama of Black and White from Uncle Tom to OJ Simpson" (2001), et "Melodrama Unbound. Across History, Media and National Culture" (ed. Christine Gledhill/Linda Williams), Columbia University Press, 2018